L’assurance collaborative par Otherwise : Un modèle de comportements responsables Commentaires fermés sur L’assurance collaborative par Otherwise : Un modèle de comportements responsables

L’assurance collaborative par Otherwise : Un modèle de comportements responsables

Posted by on Fév 21, 2017 in Divers

L’assurance-santé, produit essentiel que propose toutes les compagnies d’assurances comme le cas de l’assureur Filiassur, a toujours été une prestation individuelle qui couvre les consommations médicales des ménages français. Cependant, ce marché vient de s’ouvrir à de nouvelles pistes avec l’entrée en jeu des Assurtech – des start-ups qui proposent des solutions digitales pour l’assurance – qui pourrait modifier les règles du jeu dans ce marché. Parmi ces nouvelles entreprises, on retient le nom d’Otherwise, la start-up qui vient d’instaurer sur le marché un modèle d’assurance collaborative qui coupe avec l’offre individuelle très connue dans ce secteur.

Faire des petits groupes de clients

Otherwise se présente comme un courtier d’assurances en ligne qui propose d’apporter une nouvelle solution sur le marché de l’assurance individuelle à travers une idée se reposant sur le collectif. Il s’agit d’une offre d’assurance collaborative dans laquelle les clients seront réunis dans de petits groupes formés de 50 à 150 souscripteurs pour partager les versements et les primes. Ainsi, tous les détails seront partagés entre les clients.

L’assurance collaborative stipule qu’une partie de la prime annuelle sera versée dans un pot commun destiné à dédommager les petits sinistres des clients appartenant à chaque groupe. Pareil, une deuxième partie de la prime sera placée comme un « fonds de protection » destiné à dédommager les sinistres un peu plus chers de tous les assurés, non seulement ceux qui appartiennent au groupe. En cas où les fonds ne disposent plus d’argent ou les dépenses s’avèrent trop grosses, l’assureur Thélem intervient pour couvrir le manque.

Au niveau de la rémunération, les assurés se partagent les sommes qui ont resté dans le fonds de protection et le pot commun.

Un système qui encourage les comportements responsables

Avec cette nouvelle approche, Otherwise introduit un nouveau système dans l’assurance en incitant les souscripteurs à se partager les risques. Il s’agit d’un mécanisme qui favorise le partage de comportements responsables dans la santé. Dans une récente interview, la cofondatrice de cette start-up, Cécile Mérine explique que la volonté de son entreprise est « d’accompagner les assurés dans la gestion de leur risque ».

D’un autre côté, il semble que la vision d’Otherwise est plus globale. L’Assurtech mise sur de grands partenaires comme KobOne, une communauté de 69000 graphistes indépendants, et planifie son futur pour attaquer filières d’assurance ce qui pourra même nous guider à voir des partenariats dans le futur entre les assureurs en ligne et les plus anciennes compagnies comme FIliassur et autres.

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Une loi imposant le bio dans les cantines en France ! Commentaires fermés sur Une loi imposant le bio dans les cantines en France !

Une loi imposant le bio dans les cantines en France !

Posted by on Jan 25, 2017 in Économie

Les responsables de la nutrition en France, se rendent compte que près de la moitié des achats de la cuisine centrale dans les cantines sont des produits régionaux et que ¼ du budget annuel est consacré au bio.

Les légumes par exemple sont principalement acquis de l’agriculture, ces chiffres ont attiré l’attention de l’Etat qui vise contrôler les provenances des produits composant les plats servis dans les cantines françaises.

Les viandes par exemple doivent être saines, sans colorants et conservateurs. Les légumes doivent être acquis auprès des agriculteurs reconnus par l’Etat et les fruits doivent être de la saison.

Depuis quelques mois, l’idée du bio à la cantine commence à avoir du succès. Lancée par le groupe de la restauration collective Elior Group et proposée par son dirigent Cyril Capliez, cette initiative est une première dans le monde entier.

« Parce que la nourriture de nos enfants nous intrigue autant et parce que nous cherchons le meilleur à nos petits bouts de chou, nous souhaitons faire des plats des cantines des repas sains et bien équilibrés élaborés essentiellement avec des ingrédients biologiques » affirme le responsable des affaires internationales et di développement d’Elior Cyril Capliez. Cette nouvelle politique avantageuse permettra aux convives qu’ils soient enfants ou moins jeunes de manger des repas sains concoctés avec des aliments venant des investisseurs respectant les règles d’élevage et des consignes de bases d’une production favorable à la biodiversité et à l’environnement.

L’agriculture biologique, une initiative bénéfique

L’agriculture bio permet de produits des aliments sains tout en respectant l’environnement, le bien-être animal et de la biodiversité.

Très avantageuse, l’agriculture biologique élimine tout usage de produits bio dégradables et chimiques et favorise l’utilisation des produits écologiques et éco responsables.

Opter pour une agriculture biologique favorise la protection de l’environnement et préserve la santé de l’homme.

76% des Français favorise l’utilisation des produits bio

Malgré qu’ils coûtent 2 fois plus chers que les produits de grandes consommations, les produits biologiques sont de plus en plus sollicités par les consommateurs français sensibles de leur santé. D’après un sondage récemment effectué par IFOP, 76% des consommateurs français optent pour l’introduction du bio dans la restauration collective en France : cantine des établissements scolaires, cantines des entreprises, restaurants gastronomiques, restaurants appartenant à des établissements touristiques comme les musées et les galeries d’art…

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La baisse des ventes de la presse papier Commentaires fermés sur La baisse des ventes de la presse papier

La baisse des ventes de la presse papier

Posted by on Déc 20, 2016 in Divers

 

L’outil digital, a eu des répercussions importantes sur le secteur des médias, et notamment celui de la presse écrite. Les ventes des magazines et des journaux en papier, ont chuté considérablement, ces dernières années, en causant une crise qui a touché les grands éditeurs autour du monde. Pour assurer la poursuite de leur activité économique, la majorité des opérateurs ont intégré la dimension digitale dans leurs offres.

Les ventes, toujours en baisse 

 


Les tendances des lecteurs, vont de pair avec l’évolution du marché et des moyens de communication. L’internet est un phénomène de mode, qui a bouleversé tous les secteurs. Curieux pour découvrir la toile, les gens sont tombés sous le charme de cet outil, qui assure l’accessibilité de l’information. Mais qu’est qui explique réellement la baisse de vente des  supports papier ? Est-ce l’internet, ou le contenu et le format de ces magazines ? D’après les chiffres avancés par ACPM (alliance pour les chiffres de la presse et des médias), le support papier a connu une baisse générale évaluée à 2 %, par rapport à l’année 2015. Cette baisse se traduit par une perte de 67 millions d’exemplaires, pour l’ensemble des éditeurs presse. C’est principalement la presse professionnelle, qui impacté par le recul de la presse en papier.
Face à cette baisse de la demande sur les supports en papier, les annonceurs, qui financent l’activité des sociétés de presse à travers leurs annonces, ont pris du recul par rapport à l’utilisation de ces supports. Ils cherchent plutôt à transmettre leurs messages de communication dans les supports les plus convoités par le public.

La version numérique

 

Le déclin de la diffusion en papier, peut-il mener à la disparation totale des titres en papier ? Pour contrer ce risque, les opérateurs de gros calibre, à l’hexagone, se sont mis à moderniser leurs offres et à proposer une version numérique de leurs journaux et de leurs magazines. Des formats, qui viennent compléter le support en papier. D’après l’ACPM, les abonnements numériques ont enregistré une hausse de 1,2% en 2016, en faisant gagner les éditeurs de presse dans les 174 millions de visite, pour renforcer leur visibilité et leur positionnement sur le marché.
Les lecteurs boudent la presse classique, pour la version numérique plus interactive. Ils cherchent la rapidité et l’utilité, dans leur choix du support médias qui leur fournit les informations nécessaires. Malgré l’importance de l’outil digital dans la survie des éditeurs de presse, Robert Lafont, insiste encore sur la version print.

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C’est un métier d’art, un métier de luxe, opticien lunetier Commentaires fermés sur C’est un métier d’art, un métier de luxe, opticien lunetier

C’est un métier d’art, un métier de luxe, opticien lunetier

Posted by on Nov 15, 2016 in Divers

Plusieurs opticiens viennent de milieux artistiques et s’intéressent à ce métier pour son côté artistique et non son côté financier parmi ces personnes il y a le gérant de la société Barn’s optique qui lance une nouvelle tendance, les lunettes sur-mesure.

Les nouvelles tendances en matière d’optique.

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La nouvelle tendance dans ce domaine est l’originalité, car chaque personne souhaite avoir des lunettes propres à sa personne, mais les patients ne demandent pas forcément l’originalité, mais demandant également de la compréhension quant à leurs besoins et à leurs demandes.

les lunettes fournies par Barn’s

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D’un point de vue générale sur les lunettes que fourni la marque Barn’s en édition limitée sont travaillé avec de l’acétate de cellulose. C’est un mélange de 80 % de fibre de coton et 20 % de polyester. Le coton est anallergique, léger et élastique, mais pour la marque sur-mesure, ils proposent tous type de matériaux, du titane, de l’or, du bois, et même de la corne.

Pour faire leurs lunettes et pour donner la meilleure qualité possible, les meilleurs artisans de France travaillent chez cette enseigne. Pour les produits à base acétate de cellulose qui est le matériau de base de l’intégralité des collections de Barn’s, il faut compter un atelier d’une vingtaine de personnes et surveillé par les meilleurs ouvriers de France.

Parmi les nouveautés de la marque, il y a des combinés matière d’acétate de cellulose et d’or 24 carats quoi est un or pur et très rare en lunetterie, car les 24 carats et surtout réservé pour la joaillerie. Barn’s est une référence en matière de lunettes de luxe et de lunettes sur-mesure. Parmi les enseignes connues pour la vente de lunette, il y a également l’enseigne   Optic2000 dirigé par Didier Papaz.

 

 

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Actéon : Le développement de l’industrie de la technologie médicale Commentaires fermés sur Actéon : Le développement de l’industrie de la technologie médicale

Actéon : Le développement de l’industrie de la technologie médicale

Posted by on Nov 10, 2016 in Entreprise

Ces dernières années, on a noté la montée en force de plusieurs sociétés spécialisées dans la conception et la commercialisation des dispositifs médicales et chirurgicales. Plusieurs de ces start-ups se portent plutôt bien sur le marché financier.

La phase de création

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Les entreprises en France, cherchent à financer leur recherche et développement pour moderniser leur offre et pour développer leur gamme de produit. Ce secteur d’activité est intense, il nécessite des fonds importants pour assurer la continuité de l’activité. Il s’agit d’un investissement risqué mais qui assure un retour sur investissement considérable. La R&D est un volet stratégique qui nécessite un taux d’investissement important. Pour Actéon, l’un des leaders dans les équipements dentaires et dans l’imagerie médicale, injectent 6% de son chiffre d’affaires pour financer le département de la recherche et le développement. « Notre R&D travaille actuellement sur une nouvelle génération de machines à ultrasons, technologie pour laquelle nous sommes mondialement connus et qui est développée à Mérignac. En mars 2017, nous mettrons sur le marché une nouvelle génération d’outils ultra précis qui vont révolutionner la chirurgie dentaire, notamment, mais pas seulement », ambitionne Marie-Laure Pochon, la nouvelle directrice du groupe Actéon.

Dans le domaine cardiaque, on trouve, plusieurs innovations comme le cœur artificiel développé par Carmat, et la solution développée par Stentys, qui vise le traitement d’un infarctus de Myocarde. Des innovations qui rencontrent un grand succès à l’échelle internationale.

La commercialisation de ces bijoux technologiques

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Les grands acteurs sur ce secteur, ont visé l’internationalisation et l’exportation de leurs innovations sur les marchés porteurs, comme le marché américain, japonais et chinois. Actéon est également, l’un des groupes qui exporte ses équipements dans 120 pays. « Notre marché cible prioritaire c’est les USA, où nous réalisons 30 % du chiffre d’affaires actuel et où nous avons deux implantations, à Minneapolis pour l’activité médicale et à Philadelphie pour l’activité dentaire. Nous entendons, très vite, devenir un grand acteur sur ce marché. », indique Marie-Laure Pochon, l’ancienne directrice du groupe Lundbeck. La directrice actuelle du groupe bordelais, cherche à consolider la présence de Actéon sur le marché américain. Un marché qu’elle vise à conquérir en misant sur le développement de produits sophistiqués et par une gamme qui intègre 372 brevets actifs. « Nous n’avons jamais vendu d’équipement de ce type. Nos appareils n’excédaient pas les 20.000 euros unité, là, avec X-Mind Trium, nous entrons dans une nouvelle catégorie de machine. Cette innovation sera vendue, prix public, aux alentours de 100.000 euros. En 2015 nous en avons vendu 86, nous visons 500 ventes cette année », indique La PDG du groupe bordelais, Marie-Laure Pochon.

 

 

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Presse papier : les dates des décès annoncées Commentaires fermés sur Presse papier : les dates des décès annoncées

Presse papier : les dates des décès annoncées

Posted by on Nov 6, 2016 in Divers

Alors que le monde se transforme sur le volet technologique, beaucoup de nouvelles tendances sont apparues pour influencer les comportements des consommateurs et changer leurs habitudes. Ceci touche également au monde de la presse qui semble le plus investir dans un « relooking » complet. Actuellement, on vit à une époque où les principales marques de presse virent vers le numérique en adoptant leur structure aux exigences du marché de web. C’est ainsi qu’on évoque le scénario de la disparition totale de la presse papier durant les prochaines années surtout que l’arrêt total de l’édition de journaux comme The Independent au Royaume-Uni et Libération en France) a sonné l’alarme de la fin de l’ère des stylos pour laisser la place aux claviers et tablettes.

Plus de presse papier après 2040

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Selon une étude publiée par le site Future Exploration , la disparition totale de la presse papier est prévue pour l’année 2040. En effet, le développement rapide des nouvelles technologies et le choix des lecteurs d’opter pour le web et notamment le mobile, ont poussé plusieurs médias à délaisser le print pour éditer des dizaines de pages web par jour.

A vue, le modèle proposé par les supports numériques parait plus utile pour les lecteurs qui auront un accès plus rapide à leurs marques de presse préférée tout en ayant des actualités updatées à la minute : on doit plus attendre le lendemain matin pour lire les infos et les analyses de la soirée, parfois on a même droit à des publications en live. Cependant, les revenus publicitaires de ce format d’édition restent sujets de débat : au Etats-Unis par exemple, les recettes de publicité en ligne sont en hausse de 8% par an contre une baisse de 50% des revenus publicitaires sur le papier réalisé sur les dernières dix années.

Les pays développés en premier

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La mort prévue de la presse papier diffère d’un pays à un autre et d’un continent à un autre. En effet, toujours selon la chronolige publiée par Future Exploration, il semble que l’Amérique du Nord est la zone où l’adaptation au néumérique se passe très rapidement : aux Etats-Unis, on pense qu’il n’y aurait plus de presse papier d’ici 2017, alors que ca sera en 2020 pour le Canada. On pense tout de même que des gros calibres comme « The New York Times » ou le « Washignton Post » vont devoir résister et continuer à éditer sur le print tout en ayant une version digitale plus adaptée.
En Europe, à moins de la Grande-Bretagne où les trois prochaines années seront décisives, la transformation totale est prévue durant la troisième décennie de ce siècle. Pour la France par exemple, alors que le Groupe de Robert Lafont fut le seul à ne pas intégrer le volet numérique dans ses éditions, la date de la disparition totale du print est prévue pour l’année 2029, soit deux années de plus sur l’Italie (2027) et une année de moins sur l’Allemagne (2030). En revanche, la fin totale des versions papiers des journaux est prévue pour 2040 où le monde entier aura assurer son passage à l’ère du numérique.

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